Un PS pour faire quoi ?

C’est sans doute là une question fondamentale et prioritaire.

Il est tout à fait légitime et souhaitable de vouloir reconstruire une structure d’accueil pour tous ceux, militants ou sympathisants fidèles de l’idéologie socialiste en déshérence de parti.

Mais il est tout aussi légitime de se poser la question de savoir à quoi va servir le nouveau PS, quels vont être ses objectifs prioritaires, une fois définies les valeurs communes acceptées et validées par tous ceux qui se reconnaissent en elles

L’objectif premier doit être évidemment de porter et défendre les valeurs qui nous auront rassemblés, la question qui se pose alors est celle du comment.

Pour les défendre il faut majorité à l’assemblée nationale et aussi dans les collectivités locales et européennes, sans cela nos propositions restent dans le domaine des voeux pieux. Le respect et la mise en pratique de nos valeurs sont essentielles, mais il n’y a pas d’autre moyen de les faire valoir et de les mettre en application que d’avoir une majorité, l’un ne va pas sans l’autre.

Il ne sert à rien de se draper dans une pureté idéologique abstraite et hypothétique, mais bien de concevoir une synthèse qui offre une perspective de réalisation concrète, faute de quoi nous resterions de doux rêveurs, autre ment dit, en évitant les mots qui fâchent, prendre en compte la réalité socio-économique de notre pays et aussi la situation des pays qui nous entourent et dont nous sommes, de fait, solidaires, pour mieux la changer.

Tout ceci suppose une adhésion collective aux valeurs de base de notre socialisme, et à l’idée que sans moyen politique réel, notre idéologie resterait lettre morte. Rien que l’intégration de ces deux données représente l’effort nécessaire pour redonner vie à un parti socialiste digne de ce nom.

CLIN D’OEIL DU MATIN

Face à la porte du destin

Mon pas hésite, incertain

Que sera mon lendemain

Je m’interroge au matin

Les cartes sont déjà sur la table

Le sort sera-t-il équitable?

Dans un monde si instable

Suis-je un ange ou un diable?

Face à a porte du destin

La clé en est introuvable

En fait, est-elle désirable

Ou bien à portée de la main

 

Matin, midi et soir ….

Matin,midi et soir nos chaînes d’information nous entretiennent du virus et de ses conséquences en relayant parfois des informations changeantes et contradictoires, à cela s’ajoute une communication gouvernementale répétitive et aléatoire le plus souvent peu concrète et donc globalement insatisfaisante.

Ne serait-il pas possible de nous entretenir, également, d’autre chose, de sortir des contraintes qui nous sont imposées pour libérer les « forces de l’esprit » qui elles, sont disponibles, de mettre au programme de la culture, le la poésie même, de la musique, des spectacles (déjà enregistrés), de la philosophie, en somme un peu de tout ce qui peut nous donner un autre horizon que la pandémie et ses conséquences !

A nous tous, à tout un chacun d’utiliser les réseaux sociaux pour y apporter une contribution à la création d’un lendemain qui prenne en compte les leçons de cette catastrophe.

Sur ce bon courage à chacun d’entre nous !!!

Matin, midi et soir ….

Je ne sais pas vous, mais moi je trouve que la quasi totalité des infos délivrées par nos médias télévisuels ne nous entretiennent que du virus et du confinement y afférent.

Ne serait-il pas possible de nous « informer » d’autre(s) chose(s), de nous parler un peu de ce qui se passe dans le monde en dehors de la pandémie, de culture, de musique(s), d’art, de spectacle (déjà enregistré bien sûr), de philosophie, de morale … en résumé de tout ce qui est notre monde … en dehors de la survie matérielle ?

Bien sûr les défaillances de notre politique de santé entretiennent des questionnements légitimes, mais à cette occasion ne serait-il pas opportun de nous interroger sérieusement sur les finalités de notre système économique et au delà sur notre fonctionnement politique lui même et d’initier des changements qui prennent en compte les leçons qu’on peut tirer de notre actualité ?

Essayons donc, chacun à notre place, de réfléchir et de communiquer, au delà des critiques même fondées sur ce qui serait souhaitable et possible, c’est à cela que les réseaux sociaux doivent être utiles et nécessaires !

 

De l’origine des mots: « sacerdotal »

par le professeur Etasseur.

Il faut situer cette origine au début du 20ème siècle ou plus exactement aux débuts de l’automobile, et voici comment les choses se sont passées.

En fait grâce à leurs vêtements propre à l’exercice de leur religion, tels que soutane, robe de bure ou tenue épiscopale, les religieux trouvaient très facilement en cheminant à pied des automobilistes qui par piété ou par charité les prenaient en auto-stop.

Et donc les dits religieux en l’évoquant entre eux disaient: « Nos habits en quelque sorte ça sert d’auto! », le caractère répétitif de ladite constatation amena un membre de l’Académie, Engène de Montalevers, à ajouter au dictionnaire un mot qu’il orthographia plus ou moins habilement en « habits sacerdotaux » du fait qu’il n’avait pas de voiture automobile.

Cette dérive sémantique fantaisiste entraîna ipso facto la création du singulier correspondant: sacerdotal.

Et voilà, maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

Logique … pas logique par le Père Siffleur

Selon l’étymologie le préfixe « para » veut dire « qui protège … ainsi nous avons:

  • parapluie qui protège de la pluie
  • paravent qui protège du vent
  • parasol qui protège du soleil
  • parachute qui protège de la chute                                                                                                      Mais
  • parapet déroge à la règle !!! il ne protège pas de ça !

De l’origine des mots par le Professeur Etasseur. « Haridelle »

Si l’on se fie aux spécialistes de l’étymologie ce mot viendrait du celtique, ou du latin … ce qui est plutôt contradictoire, en fait la vérité est beaucoup plus prosaïque.

A la foire aux chevaux au XVIIIème siècle on avait stigmatisé une sorte de jument  peu vendable compte tenu de son aspect efflanqué et en mauvais santé, dont on disait qu’on « a ri d’elle ! », avec le temps qui n’arrange rien à l’affaire c’est devenu une locution qui s’applique aussi à des chevaux  et par glissement sémantique on est passé de ari delle puis aridelle à haridelle.

Voilà ! Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

L’origine des mots: « Pleurnicher ».

De l’origine des mots par le Professeur Etasseur.

Pleurnicher 

Selon les dictionnaires c’est un dérivé de pleurer avec le sens de pleurer pour pas grand-chose, mais l’histoire de l’origine véritable de ce mot mérite d’être contée.

Il s’agit en fait d’un fait divers de l’époque 1900 : un riche banquier, dont nous tairons le nom, par respect pour sa famille s’était entiché d’une dame peu farouche  que ses  attributs avantageux  avaient affublée du gentil surnom (quelque peu familier) de « Nichons » .

Or il advint qu’après quelques péripéties non rapportées la dame quitta le banquier qui tomba en dépression ce qui ruina son entreprise et l’information qui filtra était que ce brave homme est désespéré parce qu’il «pleure Nichons » , mais un correcteur zélé, mais trop pressé d’exercer son talent, crut qu’il s’agissait de la première personne du pluri el et corrigea la rédaction en « pleurenichons ».  La nouvelle amusa la galerie et l’expression se modifia par élision du deuxième e et du coup, le verbe prit naissance avec son infinitif : pleurnicher !

Voilà ! Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

L’origine des mots: « Oxymore ».

De l’origine des mots par le Professeur Etasseur.

Oxymore

Selon les dictionnaires usuels ce mot viendrait du grec, et s’applique à un assemblage de termes contradictoires, en fait, son origine est tout à fait différente.

L’histoire de ce mot est liée à notre histoire, l’Histoire de France, en effet c’est sous le règne de Pépin le Bref qu’un noble seigneur fidèle au roi lui rendit compte de la mort d’un rebelle en disant : «Sire il est occis mort ! » voulant  souligner par là le caractère définitif du décès.

Le premier adjectif avait le même sens que le substantif qu’il accompagnait et donc ça semblait quelque chose d’absurde et par là même totalement illogique, même sous Pépin, et c’est donc par un retournement sémantique inversé que l’expression devenue occimore, puis, sous l’influence de savants docteurs, oxymore est devenue l’expression d’un assemblage entre des termes contradictoire, comme le mariage de la carpe et du lapin.

Voilà ! Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

Où pratiquer l’apnée le 3 octobre 2019 ?

A Rouen ! le terrain est idéal pour vous former à l’apnée.

  • Avant de sortir de chez vous, fenêtres fermées, élaborez un plan de sortie dans un périmètre restreint ;
  • Pratiquez un hyperventilation contrôlée pour oxygéner au maximum votre sang
  • Sortez enfin de chez vous et efforcez vous d’atteindre votre destination, à l’abri de l’atmosphère, sans respirer
  • Et voilà une méthode efficace et peu coûteuse d’entraînement à l’apnée sous- marine.

Et en plus ça vous évitera les odeurs qui subsisteraient – très improbablement, mais enfin – et de douter des paroles de notre 1er ministre

L’origine des mots – « Loufoque ».

De l’origine des mots par le Professeur Etasseur.

LOUFOQUE ! avez-vous dit ?

En évoquant la prestation d’une ministre qui s’embrouille et bafouille vous avez pensé que c’était loufoque !  … à juste titre !!

Il faut connaître la véritable origine de ce mot, la voici :

C’est en 1838 que le professeur De Charie-Thé, grand spécialiste de génétique a conçu l’idée d’essayer, in vivo, de croiser des animaux d’espèces différentes. Sans essayer l’alliance de la carpe et du lapin, car trop dissemblables ; il imagina de « marier » un phoque avec une louve, mais visiblement ils ne furent pas motivés. Sans se décourager ce savant éminent essaya donc un loup avec une phoque et malgré tout ce qui fut tenté le loup ne fut pas tenté.

Cette idée d’union loup-phoque amusa un public profane qui ne sut percevoir le modernisme de ce concept et se mit à utiliser l’expression « loup-phoque » pour décrire un assemblage saugrenu, avec le temps l’expression devint « louphoque » puis « loufoque ».

Voilà ! Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !